Lundi 19 février 2007
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13:48
Papillotant de vitrines en vitrines,
pour des vieux rêves de néon;
La panse à idées encrassée, chemin obstrué de papiers gras -
et des petites horreurs qui sautent de faces en faces.
Les lignes tirées au flanc des pneus
s'effilochent en reflet dans les flaques d'essence -
tintements de boulons, de pièces, de voix;
fracassé sur les parois arides de la nuit,
roulé sur le versant boueux de l'entertainment,
clope au bec >>> route rectiligne cent fois coupée.
Tes panneaux heurtent le silence de ma contemplation -
chuinte quelque mélodie à trois tons,
crissant de je ne sais quel résidu de plastique plus glauque qu'un cadavre de poisson.
Le jeu malicieux de l'argent léprant quelques poignées de mains;
Qui sait encore ciseler l'odeur de la pluie dans la gangue de ses envies?
Je raye ton orthographe primaire, car la vie des plantes organise une folie qu'on ne saurait sentir
à moins d'être vert.
Soit alors un sexe en érection, pendu aux affres de l'attente; qui saura apprécier le délice
d'une telle situation?
Les graves mines du bonheur péremptoire me flanquent la gerbe, si ce n'est le sourire.
Tu peux ranger tes prospectus, c'est du torche-cul pas moelleux pour mon goût;
et on dit que les martyrs connaissent une forme d'orgasme extatique.
Je reste pantois, manipule quelques cubes, par habitude.
Sain pour certains >>> qu'ils y restent, dans leurs hospices à l'odeur blanche, je préfère frôler le frou-frou duvet des foins.
et toujours ça, partout, qui se laisse préssentir mais pas connaître...